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Maryse Esterle
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l’écriture comme un voyage

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A propos de Maryse Esterle

Cet auteur n’a pas encore écrit sa bio.
Mais nous sommes fiers de dire que Maryse Esterle a déjà contribué aux publications 194.

Publications par Maryse Esterle

Au fil des jours, Voyages

Les yeux de Colette

Au musée de Saint-Sauveur-en-Puisaye, le beau regard de Colette nous parle depuis la nuit de son temps, comme un passé qui nous questionne : qu’allez-vous faire de cette année qui commence ?
Parfois les mots nous manquent. Restent le regard, les images, les sourires, les saluts, les soupirs, les haussements d’épaule et puis les mots reviennent, précis, discrets, choisis.
Les mots auraient-ils manqué à Colette aussi, ou aurait-elle trouvé quoi dire aujourd’hui, elle qui traversa la grippe espagnole et deux guerres mondiales, mourut à l’orée de celle d’Algérie et passa la fin de sa vie immobilisée chez elle par l’arthrite et l’arthrose ?

10 janvier 2021/par Maryse Esterle
Au fil des jours

Joyeuses fêtes !

Joyeuses fêtes et bonne année, à bientôt en 2021 !
Felices fiestas y feliz año nuevo, hasta pronto en 2021 !

24 décembre 2020/par Maryse Esterle
Voyages

Remontée de souvenirs

Dans les années 1960, je suis allée plusieurs fois aux sports d’hiver avec mes parents et mes frères pendant les vacances de Noël.
Nous allions à Flumet, en Haute-Savoie, près du col des Aravis. La pratique des sports d’hiver commençait à se répandre et nous nous trouvions bien dans cette station de ski familiale, où les prix étaient plus bas et l’ambiance moins snob qu’à Megève toute proche.
Les skis étaient en bois et résine, longs et lourds, les chaussures en cuir pesaient aux pieds. Je me souviens du cliquetis de cet équipement (skis, bâtons et chaussures) sur l’asphalte de la route vers le téléski. J’appris le chasse-neige virage, figure indispensable pour se lancer sur les pistes vertes, avec un moniteur local. Les enfants descendaient en file lente et remontaient en canard les petites pentes des débutants, tout près de l’entrée du domaine skiable.

9 décembre 2020/par Maryse Esterle
Au fil des jours

Place aux invités !

Ce mois-ci, pas de billet de ma part, mais rendez-vous sur la page Remue-méninges.
Dans la colonne Invitations, ils sont trois :
– Belas avec un beau tableau inspiré d’une des deux photos de la page d’accueil de ce site.
– Laurent Gharibian et son poème intense La rose de Chenini, en version française et espagnole (Argentine), traduction par Luis Rigou avec ma collaboration.
– Alcide Carton, auteur de In memoriam, extrait d’un texte fort et émouvant sur les terribles risques du métier…

Dans la colonne Écouter, voir, si vous comprenez l’espagnol, visionnez un extrait de Mi lugar en el mundo, traduction vers l’espagnol (Argentine) par Tomás Barna de ma nouvelle À l’origine.

8 novembre 2020/par Maryse Esterle
Invitations, Remue-méninges

In memoriam

Un texte d’Alcide Carton

8 novembre 2020/par Maryse Esterle
Invitations, Remue-méninges

La rose de Chenini

Un poème de Laurent Gharibian

8 novembre 2020/par Maryse Esterle
Ecouter, Remue-méninges

Lecture en espagnol de la nouvelle « Mi lugar en el mundo », 25 septembre 2020

22 octobre 2020/par Maryse Esterle
Invitations, Remue-méninges

Côte basque

Un tableau de Belas

20 octobre 2020/par Maryse Esterle
Au fil des jours

Bal masqué

Ce soir j’ai croisé Cruella dans le métro parisien. Elle était habillée en noir de la casquette au bout des bottes, et sur la peau très blanche de son visage un masque noir se détachait. Elle portait un pantalon à très grandes poches et une veste droite ; elle regardait devant elle sans ciller, debout contre la barre centrale de la plate-forme, statuette obscure dressée dans la rame.

6 octobre 2020/par Maryse Esterle
Au fil des jours

Obscure clarté

La poésie enchante nos vies. Elle apparaît au détour d’une rue, d’un regard, d’une parole et éclaire un présent trop souvent gris et morne. Elle enchaine des mots qui d’ordinaire ne cohabitent pas, de délicats oxymores font passer les idées de l’ombre à la lumière, jouent avec la langue, teintent le réel d’autres couleurs.
Des oxymores, il y en a, en ce moment…

9 septembre 2020/par Maryse Esterle
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Pour toute remarque, question etc, vous pouvez m’écrire à cette adresse : maryse.esterle@gmail.com

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