15 février 2019,  Valentine, rubrique  Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Lci

Hier soir 14 février, je préparais un post sur la fête des amoureux, en déplorant le faible nombre de petits cœurs et de bouquets de fleurs entrevus dans le métro parisien, peuplé de passagers remarquablement bougons en cette presque fin d’hiver.
Et puis j’ai suivi le débat sur la fiscalité écologique pendant l’émission « 28 minutes » sur Arte.
Un homme et deux femmes sont invités. La plus  jeune explique l’importance de développer des moyens de transport autres que la voiture. L’homme, après avoir levé les yeux au ciel d’un air amusé, lui répond :

Vous savez, ce qui m’embête, vous êtes charmante, vous êtes gentille, mais vous n’avez rien compris. 

Elle est compétente, persuasive, a préparé son argumentaire… Court silence après l’intervention du monsieur. Vous êtes un peu lapidaire et condescendant, dit l’animatrice de l’émission, mais on entend à peine la fin de sa phrase. La jeune femme sursaute et reprend son argumentation. La troisième experte, plus âgée, est invitée à « faire l’arbitre » et renchérit  sur les propos de sa voisine.
Je reste la fourchette en l’air (c’est l’heure du dîner), ai-je bien entendu ? Vous êtes charmante, vous êtes gentille, mais vous n‘avez rien compris. Est-ce ainsi qu’une femme peut être traitée, encore aujourd’hui, dans une émission de bonne tenue, sans que personne ne réagisse fermement ? Eh bien oui, c’est possible.

Alors finalement, la journée des amoureux,… Plus tellement envie de parler de petits cœurs et de fleurs moi…

 

 

Quelques mots d’entrée…

La littérature parle du monde et de la vie sous toutes ses formes, la sociologie nous aide à les comprendre. Il n’y a pas de rupture entre les deux, juste une continuité, un va-et-vient de l’une à l’autre.

Sur ce blog vous trouverez  des articles, des photos, des textes – certains déjà publiés – et des annonces pour ceux qui le seront bientôt.

Et  des commentaires sur des livres, des films, des  événements…

Place est laissée aux émotions, en leur donnant une forme lisible, audible, que l’on peut partager. Des récits littéraires en quelque sorte…

Quelques photos aussi, prises au hasard pour attraper la poésie ou le cours de la vie. La grande ville nous réserve des surprises, des joies et aussi des colères. Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

J’écrirai de temps en temps et les photos arriveront au fur et à mesure.

Le chat Rubens  sur le bandeau est l’oeuvre de Claude Feuillet et Isabelle Gourcerol, en 2014, au 26 rue de la Mare à Paris. Je l’ai pris en photo en mars 2015.

En espérant  partager un peu ou beaucoup de tout ça avec vous !