Activités

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Voici le lien vers le compte-rendu de la journée du 12 octobre dernier aux Archives nationales de Pierrefitte, organisé par Isabelle Tauzin et Pascal Riviale, dans le cadre du programme de recherche Écritures migrantes latino-américaines (Université  Bordeaux Montaigne), au cours de laquelle j’ai présenté « Le chemin des retrouvailles », à la recherche d’une partie de ma famille émigrée en Argentine il y a très, très longtemps…
Bonne lecture !

Festival Hors limites en Seine-Saint-Denis : samedi  6 avril, à la bibliothèque des Lilas, j’ai lu un extrait de ma nouvelle « À l’origine »*, inspirée de la vie d’une sœur de ma grand-mère, émigrée en Argentine au tout début du XXe siècle. Lorsque l’extrait commence, Saturnina arrive à Buenos Aires sur le Giulio Cesare, un jour de novembre 1926.

Accoudée au bastingage, tout près du quai maintenant, Saturnina se souvient de ce jour du printemps 1906 où, par l’entremise d’Anselmo, elle fut introduite dans le salon privé de la maîtresse de la maison Baldiano. Elle tremblait en présentant à Doña Juana la lettre de recommandation du curé de la paroisse de San Bernardo : Je vous recommande cette paroissienne, bonne chrétienne, modeste et de conduite irréprochable, qui ne manque aucun office religieux… La sévère Juana l’avait toisée, questionnée, observée. Et avait finalement décidé de faire confiance au curé et à Anselmo en prenant à l’essai cette femme menue, silencieuse, effacée, dont la patronne, Madame Pellegrini, avait dit le plus grand bien.

Pendant les douze années passées au service des Baldiano, elle devint une parfaite femme de chambre. Les filles Baldiano ne s’apercevaient guère de sa présence silencieuse, sauf María Isabel, qui la saluait le matin, la remerciait pour les draps impeccablement repliés sur le lit et les chemises de dentelle fine que Saturnina repassait pour elle. Elle finit même par l’appeler par son prénom, ou par une partie de son prénom. Saturnina c’est trop compliqué lui avait-elle dit lorsqu’elle avait paru remarquer sa présence, tu seras Nina, c’est plus simple. Lire la suite

Quand les Français émigraient… Vendredi 14 décembre prochain, Maison de l’Amérique latine à Paris, film – recueil de nouvelles – débat sur l’émigration béarnaise en Argentine.

Entrée libre, réservation au 01 45 72 09 08  et casasantafe@yahoo.fr

http://www.mal217.org/fr/agenda/du-bearn-aux-ameriques?fbclid=IwAR3uUepF8ZxmGb-T6U5fBQRjStuxmUPpPvxkXbhJScFOfD8aWxu5nwJ70nk#.XAVUvqkLDQM.email

 

Le 16 juin 2018, dans l’émission de Radio libertaire  « Deux bouts de scène », animée par Evelyne Trân avec la participation de Laurent Gharibian, le comédien Jean-Luc Debattice a lu deux nouvelles du recueil « Nouvelles du Río de la Plata  » : « Mi lugar en el mundo » écrite par des élèves du collège Calandreta (occitan) de Pau et  « À l’origine », écrite par moi-même.

On peut écouter l’émission sur le lien ci-dessous. La partie consacrée au recueil commence un peu après la 9e  minute de l’enregistrement.

Trois interventions  récentes de ma part sur Radio ciudad de Buenos Aires, le 13 mai 2018 : La herencia  de mayo 68 (l’héritage de mai 68), émission « Corresponsales en linea ».
Journaliste Danièle Raymond.
http://www.buenosaires.gob.ar/radiociudad

et France info international  monde hispanique (en espagnol) :
22 mai 2018 :
El controvertido legado de mayo 68 en Francia, L’héritage controversé de mai 68 en France.

23 mai 2018 : Recuerdos de Mayo del 68 : “Me pareció fantástico poder hablar con un chico” testimonio de Maryse Esterle.

Journaliste Raphaël Morán

Ces trois interventions s’inspirent entre autres de ma nouvelle « Ma première nuit avec un garçon » publiée sur ce blog (rubrique Déjà sortis).

 

 

 

Béarnais, Béarnaises, habitants de la région ou de passage, rendez-vous mardi 20 février à 18 h à la librairie Tonnet, 3 bis Place Marguerite Laborde à Pau, pour la présentation du recueil  « Nouvelles du Rio de la Plata, écrits  de descendants d’émigrés pyrénéens ».Présentation Tonnet 20 février 2018

Fictions, témoignages ? Peu importe, ou les deux à la fois. Lorsque nous l’inventons, la réalité n’est peut-être pas moins vraie, tant elle est, de toute façon, pétrie d’imagination (extrait  de la préface en français).

Le recueil  est disponible dans de nombreuses librairies du Sud-Ouest et dans quelques-unes à Paris (cf post précédent). On peut aussi le commander pour 13 € – frais de port compris – au siège de l’association Bearn Argentina, 23 bis avenue de la Résistance à Pau.

Ne vous en privez pas !