A propos de Maryse Esterle
Cet auteur n’a pas encore écrit sa bio.
Mais nous sommes fiers de dire que Maryse Esterle a déjà contribué aux publications 189.
Publications par Maryse Esterle
La ruptura
Le Perito Moreno est un énorme glacier de Patagonie, à 2000 km de Buenos Aires. Tous les deux ou quatre ans depuis quelques années, une arche se creuse sous sa base, causée par l’eau qui s’infiltre et finit car provoquer sa chute. Le 3 février dernier, l’arche apparaissait nettement. Elle s’est creusée jusqu’au 11 mars […]
Le roi des manchots
Sur l’île Martillo, au large de la Terre de Feu, le roi des manchots se dandine avec sa petite casquette et sa collerette orangées au milieu des manchots gris. Il est le clou de l’excursion à l’île Martillo sur le canal de Beagle, et on peut se demander qui regarde l’autre quand on voit les […]
Retour de Buenos Aires
Huit heures du soir. L’avion vole au-dessus de l’océan, il a dépassé le Brésil. Moment entre deux continents, ici ailleurs, passé présent. Nous sommes français, argentins, russes, américains. Personne ne peut s’échapper de ce navire volant (le chef de cabine nous a parlé de croisière) et nous formons une communauté éphémère où la bagarre est […]
Rencontre autour des « Nouvelles du Rio de la Plata », Oloron-Sainte-Marie
Béarnais, Béarnaises, habitants de la région ou de passage, rendez-vous mardi 20 février à 18 h à la librairie Tonnet, 3 bis Place Marguerite Laborde à Pau, pour la présentation du recueil « Nouvelles du Rio de la Plata, écrits de descendants d’émigrés pyrénéens ». Fictions, témoignages ? Peu importe, ou les deux à la fois. Lorsque nous […]
Gato misterio
Chat mystère à San Telmo, Buenos Aires
Buenos Aires, un soir d’été
Chanteuse en majesté et danseurs inspirés au café Tortoni, un soir d’été à Buenos Aires.
Ma mère s’appelait Fernand
Quand ma mère est venue au monde, il y a un siècle, elle s’appela Marie Puyou, c’est-à-dire qu’elle porta le prénom que ses parents lui avaient donné et le nom de son père. C’était le cas de tous les enfants de parents mariés à l’époque. Puis elle se maria à son tour et même si légalement elle s’appelait toujours Mademoiselle Marie Puyou, elle devint Madame Fernand Esterle pour ses amis, ses collègues, son employeur et nombre d’administrations. Et comme elle, en se mariant, des millions de femmes perdaient leur prénom d’origine et prenaient celui de Raoul, Gaston, François ou Paul. Leur identité était littéralement effacée par un usage qu’aucune loi ne vint confirmer mais qui s’imposait comme une évidence. La plupart des intéressées en étaient fières et les jeunes filles s’exerçaient à signer du nom de leur futur époux ou de celui avec qui elles convoitaient un mariage.
Chemin
En route vers l’IUFM, janvier 2013, tôt. Ce matin j’étrenne une nouvelle sacoche, légère comme une plume, plus maniable que la précédente. À chaque départ, mes premiers pas annoncent la journée : serai-je en forme aujourd’hui, ou la fatigue pesante alourdit-elle déjà le trajet ? Comme dans une sévillane où les notes préliminaires indiquent le […]
Lumières
Paris scintille ce soir ciel chargé de nuages On ne voit pas les étoiles juste les lumières de la ville Bientôt il sera minuit première minute de 2018 La foule sur les Champs-Élysées et la Concorde illuminée On marchera dans les rues les gens souriront Leurs enfants dans les bras Heureux
