Le repos du périph

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La vie c’est simple au fond, surtout quand il pleut…

Le pain de l’esprit

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J’étais fleur je suis cité, Les Lilas, Seine-Saint-Denis

 

La rue raconte notre histoire,

toujours présente.

 

 

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Vers le ciel

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Il y a quelques semaines, je postai un texte et des photos intitulés “Respiration” avec ces paroles d’une chanson entendue à Barcelone au mois de mai dernier.

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Resistiré para seguir viviendo
Soportaré los golpes y jamás me rendiré
Y aunque los sueños se me rompan en pedazos
Resistiré, resistiré…

Je résisterai pour continuer à vivre, je supporterai les coups et jamais ne me rendrai, et même si mes rêves volent en éclats, je résisterai, je résisterai !

J’ai repensé à ces mots et à cette tendre fête dans le printemps catalan.

Aujourd’hui, ces photos des Ramblas, en regardant vers le ciel.


Il y a quelques semaines, je postai un texte et des photos intitulés “Respiration” avec ces paroles d’une chanson entendue à Barcelone au mois de mai dernierJe résisterai pour continuer à vivre, je supporterai les coups et jamais ne me rendrai, et même si mes rêves volent en éclats, je résisterai, je résisteraJ’ai repensé à ces mots et à cette tendre fête dans le printemps catalan.

es photos des Ramblas, en regardant vers le ciel.

 

 

L’école est dans la rue

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Les mondes de l’école

Bagnolet, Seine Saint Denis,  rue Sadi Carnot et rue François Mitterrand : une exposition de photos et de textes, Les mondes de l’école,  est accrochée aux grilles du parc de Château de l’Étang  jusqu’au 31 août 2017.

 

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Olivier Culmann et Mat Jacob sont partis dans les années 90 en Chine, au Cameroun, au Mexique, en Bolivie, au Pakistan, en Roumanie et dans d’autres pays encore.

Ils écrivent : Parce que nous y sommes allés à reculons, parce que nous ne nous sommes sentis libres qu’après l’avoir quittée, parce qu’elle nous a ouvert l’esprit autant qu’elle nous l’a cloisonné : nous sommes retournés à l’école.
La question pour nous était de savoir si l’école est une façon d’imposer un mode de pensée ou au contraire si elle est le moyen de donner aux enfants le bagage intellectuel qui, plus tard, leur permettra d’être libres. Les situations que nous avons rencontrées ont été si variées, et parfois si contradictoires, qu’arrivés au terme de ce travail, nous constatons que là où nous espérions obtenir des réponses, nous avons souvent trouvé de nouvelles questions. Ces doutes et ces questionnements font partie de ce reportage.

Cette idée de questionnement et de doute nous est chère, plutôt que l’idée d’un travail documentaire sur « la réalité » de l’école à travers le monde.

Les mondes que nous avons traversés et dont nous parlons ici sont ceux de nos impressions et de nos souvenirs.

Les mondes de l’école n’est qu’un doute. Continue reading

Respiration

 

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Un samedi soir de printemps à Barcelone, elles chantent sur scène, la rousse lance ses kilos avec bravoure sous les projecteurs et personne ne songe à en rire. Le quartier est là, des plus vieux aux bébés, les chicas reprennent les chansons en secouant leurs longs cheveux, les latinos sont venus en famille, les septuagénaires  tournent sur la piste de danse et un tout seul, fasciné,  vaincu par ces chanteuses en robe pailletée, l’une rouge, l’autre noire, ne  voit qu’elles, bras tendus, illuminé, un funambule amoureux d’une étoile. Un homme  chante avec elles aussi, les mots résonnent :

Resistiré para seguir viviendo
Soportaré los golpes y jamás me rendiré
Y aunque los sueños se me rompan en pedazos
Resistiré, resistiré…

Je résisterai pour continuer à vivre, je supporterai les coups et jamais ne me rendrai, et même si mes rêves volent en éclats, je résisterai, je résisterai !

Allez, on continue ensemble, tous ensemble ! appelle la chanteuse en robe noire.

Et alors, en les écoutant, en les regardant, en les filmant, je me dis qu’Ils sont loin, loin, loin, les Macron, Fillon, Bayrou, Blanquer, Le Pen… Et je respire, je RES-PI-RE !

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Tennis en l’air

Tennis en l'air

Drôle d’endroit pour mettre des tennis, bientôt les fils seront enterrés dommage ça aurait permis de faire des lancers de trucs à fil, de pelotes de laine lestées de petits cailloux, de cordes à sauter, de casseroles attachées par le manche. Les amoureux pourraient lancer des cadenas reliés par des fils de couleur, ça ferait des guirlandes en attendant Noël. Mais il ne faut pas en accrocher trop car ça risquerait de peser sur  les câbles, les fils électriques c’est fait pour faire passer l’électricité quand même et les agents d’EDF ne seraient pas contents. Et les voisins non plus.

La libellule de Botticelli

Juillet 2016

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Sur le pont au Change, entre Châtelet et l’Île de la Cité, une grande libellule danse dans la lumière du soir. Ses bras blancs ondulent autour de sa tête, elle tient par la grâce de la pointe rose de ses chaussons qui picorent le trottoir. Grâce, élégance, douceur indifférente. Elle ne regarde pas les badauds fascinés, offerte  au dialogue silencieux avec son photographe, Vénus de Botticelli plantée sur un trottoir parisien.

 

Place aux jeunes

 

Le monde marche sur mes 20 ans

Un matin d’hiver, vers le métro… Monde d’aujourd’hui, monde de demain ?

L’amour sous nos pieds

Love is at your feet

Quelque part dans la rue, en bleu.

Bleu gris sur la ville

Bandeaux bleus 1

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